L'orpheline

L'orpheline erre de père en mère,

De souffrance en colère.

Son état, n'intéresse qu'elle-même,


Et d'un coup, d'un seul, sans envie qu'elle m'aime,


Furieuse et triste, elle s'en va un jour.

Le lardon irregardable,

Et in aimable,

part sans retour.


Ses parents se réveillent alors, trouvant la chambre vide,

De leur fille, de la chose, du monstre, de l'horreur livide.


Il est trop tard pour l'orpheline,

Tous ses rêves de famille, brisés, sont laissés en tas sur le côté,

Celui qu'elle connaît bien, qui lui appartenait.


Elle se retrouvera seule, se trouvera seule, au départ pauvre bambine,

Et un jour, lui disent les autres,

Construira-t-elle un cocon, qu'elle nommera le nôtre.


Loin de ce père, loin de la mer,

Parmis ses pairs, sur cette Terre.